
De nombreuses raisons peuvent empêcher une victime de se défendre.
Toutes les situations sont différentes, et on ne réagit pas forcément de la même façon à un viol conjugal qu’à une première approche abusive de la sexualité ou à une main aux fesses.

Concrètement, que se passe-t-il dans le cerveau ?
La sidération psychique
Parfois, la violence induit dans le cerveau un réflexe de protection qui « sort » la victime de son corps, l’immobilise, la coupe totalement de la réalité et l’empêche de réagir.
Face à un danger, le cerveau nous prépare à la fuite. Une partie du cerveau précisément : l’amygdale cérébrale ordonne la production « d’hormones du stress » comme l’adrénaline ou le cortisol. Les symptômes apparaissent, tels que l’accélération du pouls ou la contraction des muscles.
Seulement, quand il n’est pas possible de prendre la fuite (ce qui est largement le cas dans ce genre de situation, face à la menace de l’agresseur), le corps est saturé de cet excès d’hormones. Et parce qu’on peut mourir de stress (avec un arrêt cardiaque par exemple), l’organisme se court-circuite.
Lors de ce court-circuitage, le cerveau a en réalité libéré des molécules, équivalentes à la morphine (oui, celle qui anesthésie les patients à l’hôpital) et de la kétamine. Il a permis au corps d’accepter l’inacceptable. Un état non sans conséquences : la victime entre dans une seconde phase, celle de la dissociation.
Ce sentiment de ne plus être à l’intérieur de son corps est assez universel pour les victimes. « Quand le circuit intérieur disjoncte, on a l’impression qu’on est à l’extérieur de l’événement, on est robotisé, comme mort, on a l’impression de voir cela de haut
La victime entre en état modifié de conscience du fait de la peur engendrée par la transformation de ses perceptions une sensation d’anesthésie avec lourdeurs, engourdissement, non-réponse des membres, incapacité de parler, de réagir, troubles de la vue, distorsion de la perception auditive, etc.. De plus plusieurs de ces victimes continueront de vivre après leur agression avec une sensation d’étourdissement, l’impression d’avoir les “jambes molles”…
Les phénomènes hypnotiques spontanément apparus au moment de l’incident traumatique sont des protections dissociatives
Ce phénomène de dissociation peut également expliquer certains témoignages flous émanant de victimes.
En effet, une personne en situation de sidération a du mal à estimer le temps qui passe, les distances, les évènements autour d’elle…
Difficile dans ce cas de décrire précisément l’agression dont elle ou il a été la cible.

Pourquoi je n’ai rien fait est la question que les victimes se posent à chaque seconde. Ainsi commence la culpabilité, donc elles mettront des années à s’en défaire si elles ne reçoivent pas d’aide et d’explication à ce phénomène.
Une culpabilité renforcée par la société. ‘Pourquoi tu n’as rien dit ? suivie de Est-ce que tu t’es débattue ? « Comme si, parce que vous n’aviez pas été capable de le repousser, vous étiez consentante », question aussi, que l’on repose au cours du procès, quand procès il y a.
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La sidération psychique empêche d’intégrer correctement les informations perçues par notre système nerveux, de les digérer. L’agression peut rester perpétuellement vivace, à fleur de peau, et un rien peut ramener la victime à un état de traumatisme lié à cette violence non assimilée.
La reviviscence et les flash-back sont, à certains égards, pires que le traumatisme. Un événement traumatique a un début et une fin à un moment donné, il s’achève. Mais pour les traumatisés, un flash-back peut survenir à tout moment, qu’ils dorment ou qu’ils veillent. Combattre en permanence des dangers invisibles est éreintant, et mène à la dépression et au découragement.
Si des souvenirs fragmentés du traumatisme reviennent à maintes reprises, leur cortège d hormones du stress les grave encore plus profondément dans l esprit de la Victime. On a plus de mal à éprouver les contrariétés et les joies de la vie courante, et à se concentrer sur ses taches, ce qui enferme encore davantage les traumatisés dans le passé.

La victime s’isole, se ferme, se bloque, évite toute situation à risque et se cantonne à des espaces et des gens considérés comme sûrs.
Ou
Le corps de la victime recherche comme une drogue cette montée d’adrénaline pour retrouver cette dissociation qui la protégé et pourrait la protéger de ces souvenirs, de ce mal être ce qui peut induire des abus de substances aidant à se détacher de la réalité, comme l’alcoolisme ou la toxicomanie. Elle peut également s’automutiler, adopter des comportements à risque, ne plus faire attention à son corps ou à sa sécurité… autant de comportements difficiles à comprendre pour l’entourage.
Au final, pour une agression, c’est toute la vie de la victime qui peut être brisée à long terme.
« Si elle n’est pas aidée »
Angoisses, anxiété, phobies, dépression, flashs back d’émotions, rêves récurrents, mais aussi la sensation d’être sale, la dévalorisation personnelle, et parfois un aspect dit de « victime identifiée à l’agresseur » : colère et émotions de rage sur amis, parents, enfants, etc.
Les automutilations physiques, relationnelles, voire sociales, sont aussi très fréquentes.
On sait que les victimes de viols se sentent coupables de ce qu’il leur est arrivé. Alors qu’elles sont bien les VICTIMES.
Il n’y a qu’un coupable le VIOLEUR.
Pour celles qui n’ont pas de souvenirs de l’agression, la culpabilité est quand même toujours au rendez-vous. Elle se greffe où elle peut : sur le simple fait de vivre, de ne pas aller bien, d’être devenue violente, d’un rejet du sexe opposé, etc…
Pour certaines de ces personnes n’ayant aucun souvenir du ou des viols -éventuellement collectifs- l’ensemble de la symptomatologie peut aussi prendre la forme de ce qu’il est convenu d’appeler « aspect borderline », voire “psychotique” en raison de symptômes dissociatifs très puissants.
Hors le processus ne se termine pas là. La sidération ne signe que le début du traumatisme. En effet, ce shoot d’hormones fait que le souvenir de cet événement horrible va être placé dans la mémoire traumatique. Cela va empêcher l’événement d’être intégré par l’hippocampe pour devenir une mémoire autobiographique.
« Cette non-intégration fait que les victimes revivent cet événement traumatique, ce qui est au cœur du traumatisme », La sidération peut d’ailleurs elle-même être revécue « en entendant un son, la musique diffusée pendant le viol, en sentant une odeur la victime peut être de nouveau paralysée ».
Dans tous ces cas, l’hypnose conversationnel, (PNL) et hypnose légère permettant de sortir de cette mémoire traumatique sont des outils de prédilection pour le thérapeute devant soigner les conséquences de ce type d’agression.
Un triste soir:
Un soir en voiture je dis à la personne qui m’accompagné si nous allions au restaurant le « Petit Cambodge !» Ok et chemin faisant et paroles distrayantes nous nous retrouvons dans le 13eme arrondissement à l’opposé de ce restaurant. La soirée passé dans ce quartier, sur le retour nous rencontrons beaucoup de police des routes bloqués… c’est Paris !..
Très tard dans la nuit, je suis réveillé par un appel téléphonique. À l’autre bout du fil, une personne en pleurs, complètement paniquée. Elle dit avoir obtenu mes coordonnées via un réseau social, je ne la connaissais pas .
Elle me lance, entre deux sanglots :
— Mon fils vient d’arriver chez moi couvert de sang. Il s’est installé devant la télé, mais il ne me parle pas, il ne me répond pas. Venez m’aider, s’il vous plaît !
— Vous êtes où ?
— Dans le 15e.
— Il faut appeler la police ou les pompiers, pas moi !
— Non, non, je vous en supplie.
Malgré sa panique, cette mère semble tenir des propos logiques, raisonnés. Mais pourquoi moi, et pas un médecin ou un autre thérapeute ? Je ne comprends pas. Pourtant, je finis par céder. Elle me donne son adresse, c’est partie.
Arrivé à ce domicile je trouve cette mère devant sa porte d’appartement à m’attendre
Je découvre à l’interieur un homme couvert de sang entre 30 et 40 ans sur un canapé devant la télé a regarder ce que je découvre sur une chaine d’info être des attentats à Paris , nous sommes le 13 novembre 2015. Je ne réalise pas l’ampleur des évènements. Cette dame n’arrête pas de me dire il ne me parle pas , il ne me répond pas. Je m’assoie a coté de lui et cherche à lui parler je découvre qu’il est en état de choc , dans un état que je connais bien un état d’hypnose un état où le subconscient a lâché le conscient.
Lorsqu’un danger survient, le cerveau active un mécanisme de survie. L’amygdale cérébrale ordonne la production d’hormones du stress, comme l’adrénaline ou le cortisol. Le pouls s’accélère, les muscles se tendent, le corps se prépare à fuir. Mais lorsque la fuite est impossible, comme dans ce genre de situation, le corps sature sous l’effet du stress. Pour protéger l’organisme d’un éventuel arrêt cardiaque, le cerveau déclenche un mécanisme de court-circuit. Il libère des molécules similaires à la morphine et à la kétamine, qui permettent d’accepter l’inacceptable. C’est ainsi que la victime entre dans un état de dissociation.
L’homme a côté de moi regarde a la télé un attentat dans lequel il a été victime.
Je commence une double conversation, avec lui et avec sa mère. Il n’habite pas ici, mais avec sa femme et ses enfants. Il était au Stade de France sans eux. Je demande à sa mère de lui laver le visage, comme à un petit enfant. Il se laisse faire. Elle lui retire son t-shirt, taché de sang, et lui en passe un propre.
Devenu « propre », je me retrouve face à un dilemme : le ramener au monde présent tout en profitant de son état dissociatif pour éviter que ce traumatisme ne s’installe dans sa mémoire. J’ai déjà traité des cas de viol, de guerre et d’autres traumatismes, mais jamais à chaud. Je n’ai pas le droit à l’erreur. Je décide de me laisser guider par mon instinct.
Je parle, je parle, laissant ma voix le bercer commentant la télé comme un film de science-fiction, nous sommes cote a cote comme deux vieux potes je fais signe a la mère à boire, éberlué elle m’apporte un verre d’eau. Non non ; je n’ai jamais appris le langage des signes mais elle fini par nous apporter deux cannettes de J’en mets une dans sa main à la place de la télécommande.
« Ce film d’horreur tourne en boucle, nous l’avons déjà vue, il n’a aucun interêt.. « je le dénigre un maximum »il ne restera pas dans les annales du cinéma, tout le monde va l’oublier. Bon on oublie..
je change, nous retombons sur la même chose. j’ai idée de faire un vas et vient rapide entre les chaines d’info perturbant sa vision et je fini par arriver sur un film asiatique de combat, ouf je suis intarissable sur le sujet , il semble de nouveaux captivé je lui explique les effets spéciaux, la vaisselles, les meubles cassés… pour aller au-delà de la vision première.
Je lui explique que je suis un voisin de sa mère, que c’est sympa d’être passé la voir à l’improviste après le foot
Sa mère me montre son t-shirt taché passé à la machine et séché top je l’avais oublié, elle recommence la manœuvre inverse.
Je commence à lui demander des détails sur le match de foot il tourne enfin la tête
C’était nul je n’y suis pas allé, il reprend les mêmes termes que moi sur le « film de l’attentat »
Super je suis sur la bonne vois
Je le ramène au film asiatique et le ramène à la réalité dans le flot de mes paroles il commence a me répondre sur ces enfants, sa femme, que sa mère avait prévenue et rassuré l’ayant en permanence et ligne tout le long de ma séance.
Epouse que je n’ai jamais rencontré mais avec une bonne présence d’esprit l’a demandé au tel, j’ai eu peur de sa réaction, mais lui a demandé des nouvelles de sa mère et qu’il prenne son temps pour rentrer après le film les enfants sont couché.
Je crois qu’à ce moment la je ne me suis jamais senti aussi vidé épuisé et pourtant j’ai continué à parler parler de banalité.
J’ai fini par le déposer en voiture quelques rues a coté.
Quelques semaines plus tard, sa mère m’a rappelé pour me remercier. Elle m’a couvert d’éloges, disant que son fils avait repris une vie normale. Il parlait désormais des attentats comme tout le monde, de manière détachée, extérieure au sujet.
À ce jour, je ne comprends toujours pas comment cet homme, couvert de sang, a pu traverser Paris en transports en commun sans être interpellé par une police en état d’alerte. Et je ne sais pas non plus d’où venait ce sang.
Mais Attention : Les conseils prodigués dans cet article ne vous dispensent pas de consulter un médecin traditionnel seul dépositaire du savoir en France pour soigner.
Cabinet JPG
Shiatsu, Réflexologie, Tuina, Hypnose
06 14 81 29 91
massage.jpg@gmail.com
http://cabinethypnoseshiatsu.com


Ce texte est très bien présenté, et la colère qui suit peut être la suite de cet article.
Il est très bien expliqué et est en tout respect et inclusif.
C’est tellement compliqué en tant que femme dans cette société de ne jamais avoir eu d’approche d’abus quelconque.
Il y a deux question qui surgissent, ( je ne sais pas si c’est bienvenue dans un commentaire hihi)
Une c’est vu que parfois on refoule, et on ne se rappel pas d’avoir subit quoi que se soit mais en même temps une partie de notre histoire est absente de notre mémoire et beaucoup de choses portent à croire que les limites dans notre enfance n’étaient pas claires:
Est il possible de nous créer aussi des évènements dramatique/traumatique sans que ça se soit vraiment passé ainsi ?
Et ensuite, en étant enfants il me semble qu’il peut y avoir des abus sans violence ou traumatisme apparent où l’enfant est mener jusqu’au viol de manière enfantine et par le jeu par des adulte . Et ne ressent par forcément le shock traumatique, et ça doit être compliqué d’y accéder?
Je vous remercie pour ces informations précieuse! votre site est génial!
Toutes les questions sont les bien venues . Rien n est effacé de votre mémoire, votre inconscient a tout enregistré, mais il l’a rangé dans une deuxième mémoire, la mémoire traumatique avec de très nombreux événements qui suivent qui ne sont que des symptômes de ce trauma. Le rôle du thérapeute est de vous aider a en trouver la cause de départ pour comprendre le cheminement et sortir cette « chose cet Alien » comprendre ce qu’il s est passé et le reclasser dans la mémoire « vie courante » Vous ne changerez pas votre passé mais sa perception, ce qui changera de faite votre présent et votre futur.
W nocy poprzedzającej nasze spotkanie z Jean-Piere miałam sen. Byłam w mieszkaniu, które nie było moim ale moim mieszkaniem, byli w nim ludzie których nie lubiłam i nie znałam. Czułam się obco. Ukryłam się w jednym z pokoi który był mi nie znajomy, ale był moim pokojem, na kominku leżały malutkie pudełka, moje ale nie moje. Zajrzałam do nich, znajdowałam pochowane pamiątki, które nie były moje, ze świadomością że są jednak moje. W pudełkach były mniejsze pudełka, i odkrywałam w nich ciagle coś nowego. Czułam się nieswojo.
Tego dnia mieliśmy umówione spotkanie z J-P Grouin na 15h przy 53 rue Reaumur w drugiej dzielnicy.
Tego dnia wydawało mi się też że mam prawie wszystko w sobie pozałatwiane, że zostały mi jeszcze takie drobnostki które chcę w sobie uwolnić i z którymi mogę sobie sama poradzić. A z drugiej strony coś mnie przyciągało mocno do Jego kabinetu. Posłuchałam mojej intuicji.
J-P Grouin uderzył w punkt. Nie wiedziałam co powiedzieć, jak zareagować. Znalazł we mnie ten ból który nie daje mi przestrzeni i odwagi, w którym nadal chowam się.
Wypowiedziałam przy Nim to słowo : gwałt.
Przez całe życie wstydziłam się.
Tak jak mówi ten artykuł, to nie ja powinnam się wstydzić !
Dzisiaj jestem gotowa na kolejne zderzenie się z bliznami, które jarzmią się w środku i buntują aby wreszcie wyjść.
Mam świadomość ze dziś dla mnie jest na to czas i przestrzeń, którą sama sobie daję aby uwolnić się. Nakłaniam każdą z kobiet aby spróbowały sobie dać tą pomoc. Próbowałam wiele razy, od lat, ale teraz dopiero poczułam że ten żal i ogromna złość i niesprawiedliwość nadal siedzą we mnie i nie mogę z nimi iść w przód. To jest zbyt ciężkie i zbyt bolesne.
Jean-Pierre wykonał ten seans z ogromną delikatnością, podpowiedział mi co mam zrobić, nie rozwiązał za mnie problemu. Wtedy nie poczułabym ważności sprawy. Teraz mogę się tym zająć. Zaopiekować sobą samą. Artykuł będę sobie czytać od czasu do czasu. Wiem że nie długo, gdy wykonam wszystkie „zadania” zobaczę jeszcze inaczej cały świat w którym poczuje swoje miejsce. W którym poczuję się pewnie tu i teraz. Rozpakuję wszystkie pudełka.
ET
La veille de notre rencontre avec Jean-Pière, j’ai fait un rêve. J’étais dans un appartement qui n’était pas le mien mais mon appartement, il y avait des gens que je n’aimais pas et que je ne connaissais pas. Je me sentais étranger. Je me suis caché dans une des pièces, qui ne m’était pas familière, mais qui était ma chambre, il y avait de minuscules boîtes sur la cheminée, la mienne mais pas la mienne. Je les ai examinés, j’ai trouvé des souvenirs enfouis qui n’étaient pas les miens, sachant qu’ils étaient les miens. Il y avait des boîtes plus petites dans les boîtes, et je n’arrêtais pas d’y découvrir quelque chose de nouveau. Je me sentais mal à l’aise.
Ce jour-là nous avions rendez-vous avec J-P Grouin à 15h au 53 rue Réaumur dans le deuxième arrondissement.
Ce jour-là, il m’a aussi semblé que j’avais presque tout pris en charge, qu’il me restait encore de si petites choses que je voulais libérer et que je pouvais gérer seule. D’un autre côté, quelque chose m’attirait fortement vers sa cabine. J’ai écouté mon intuition.
J-P Grouin a fait mouche. Je ne savais pas quoi dire, comment réagir. Il a trouvé en moi cette douleur qui ne me donne pas d’espace et de courage, dans laquelle je me cache encore.
Devant Lui, j’ai prononcé ce mot : viol.
J’ai eu honte toute ma vie.
Comme le dit cet article, ce n’est pas moi qui devrais avoir honte !
Aujourd’hui, je suis prêt pour une autre collision avec des cicatrices qui s’emballent à l’intérieur et se rebellent pour enfin sortir.
Je suis conscient qu’il y a aujourd’hui du temps et de l’espace pour moi, que je me donne pour me libérer. J’exhorte chacune des femmes à essayer de se donner cette aide. J’ai essayé plusieurs fois au fil des ans, mais ce n’est que maintenant que j’ai senti que ce chagrin, cette énorme colère et cette injustice sont toujours en moi et que je ne peux pas avancer avec eux. C’est trop lourd et trop douloureux.
Jean-Pierre a exécuté cette séance avec beaucoup de délicatesse, il m’a dit quoi faire, il n’a pas résolu le problème pour moi. Alors je ne sentirais pas l’importance de la chose. Maintenant je peux m’en occuper. Prends soin de toi. Je lirai l’article de temps en temps. Je sais que bientôt, lorsque j’aurai terminé toutes les « tâches », je verrai le monde entier d’une manière différente dans laquelle je sentirai ma place. Où je me sens en confiance ici et maintenant. Je vais déballer toutes les boîtes.
ET
Merci de ce témoignage , bon travail, bon courage, je reste toujours présent si besoin d’aide.